dimanche, novembre 30, 2025
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Synchronicités et individuation : avec Carole Sédillot

Carole Sédillot reprend la conception de Jung : il s’agit d’un pont entre le monde intérieur (psychique) et le monde extérieur (événementiel).

Autrement dit, c’est le langage de l’inconscient qui se manifeste dans la réalité concrète.

Approche symbolique

Dans la perspective de Carole Sédillot :

  • Les synchronicités ne sont pas des hasards, mais des messages symboliques.
  • Elles surgissent au moment juste, souvent lors d’une période de transformation intérieure ou de crise existentielle.
  • Elles mettent en lumière une correspondance entre ce que la personne vit à l’intérieur d’elle-même et ce qui advient à l’extérieur.

Elle écrit que la synchronicité agit comme un miroir du sens, révélant la direction du processus d’individuation (la réalisation du Soi, selon Jung).

Exemples typiques

  • Penser intensément à quelqu’un que l’on n’a pas vu depuis longtemps… et le croiser le jour même.
  • Lire par hasard une phrase ou voir une image qui répond exactement à une question intérieure.
  • Des symboles récurrents (animaux, nombres, rêves, objets) qui apparaissent dans la vie quotidienne au moment où l’on cherche à comprendre quelque chose de soi.

But spirituel et psychologique

Pour Carole Sédillot, vivre une synchronicité, c’est être invité à :

  • écouter les signes ;
  • interpréter le symbole ;
  • ajuster sa trajectoire intérieure.

Les synchronicités ouvrent ainsi une dimension sacrée du quotidien : elles rappellent que la vie n’est pas un enchaînement d’événements aléatoires, mais un dialogue constant entre l’âme et le monde

La synchronicité chez Romuald Leterrier : quand le futur dialogue avec le présent

Et si les signes qui jalonnent notre vie n’étaient pas de simples coïncidences ?

Pour Romuald Leterrier, chercheur indépendant et ethnobotaniste, la synchronicité n’est pas un hasard : c’est un message du futur, un dialogue subtil entre notre conscience et la trame du temps.

Connu pour ses travaux sur le chamanisme amazonien et la conscience élargie, Leterrier s’est progressivement tourné vers une question fascinante : et si le futur pouvait influencer le présent ?

Dans son ouvrage Se souvenir du futur (coécrit avec Jocelin Morisson), il explore la rétrocausalité, cette idée que les événements à venir peuvent envoyer des informations vers notre présent — notamment sous forme de synchronicités.

De Jung à la physique quantique : une passerelle audacieuse

Carl Gustav Jung définissait la synchronicité comme « la coïncidence significative de deux événements, sans lien de cause à effet, mais reliés par le sens ».

Leterrier reprend cette intuition et la relie aux découvertes récentes sur la non-localité et le temps non linéaire.

Selon lui, le temps serait moins une ligne qu’un champ d’information global, où le passé, le présent et le futur interagissent.

Nos pensées, nos émotions et nos intentions y laisseraient des empreintes. Quand ces empreintes s’alignent avec nos actions ou nos désirs profonds, le monde extérieur réagit : une synchronicité se produit.

La synchronicité comme expérience vécue

Romuald Leterrier ne se contente pas d’en parler ; il propose de l’expérimenter.

En collaboration avec Philippe Deweys, il a mis au point un protocole Synchronicity, rassemblé dans un coffret publié aux éditions Trédaniel.

Ce protocole invite à créer volontairement les conditions d’une synchronicité : tirer des cartes symboliques (animaux, archétypes, intentions), fixer un délai d’observation, puis rester attentif à la manière dont ces éléments se manifestent dans le réel.

Loin de tout mysticisme forcé, Leterrier insiste sur l’attitude juste :

« Une vraie synchronicité doit nous surprendre. Si on la cherche à tout prix, elle se dérobe. »

C’est dans l’ouverture, la curiosité et le jeu que le phénomène devient observable.

Une science poétique du réel

Ce que propose Leterrier, c’est une nouvelle écologie du sens : un art de percevoir les correspondances entre l’intérieur et l’extérieur.

Les synchronicités deviennent alors des “signatures du futur”, des invitations à l’alignement.

Elles ne sont pas des preuves scientifiques, mais des expériences existentielles — des moments où la vie nous parle avec poésie.

L’auteur ne cherche pas à convertir : il expérimente, relie, tisse des ponts entre la science, la conscience et les traditions ancestrales.

Il rappelle que les peuples amazoniens, qu’il a longuement côtoyés, vivent déjà dans cette vision d’un monde interconnecté, où les signes de la nature guident les décisions humaines.

Entre expérimentation et émerveillement

Romuald Leterrier ouvre une voie médiane entre l’observation empirique et l’émerveillement spirituel.

Il ne s’agit ni de tout rationaliser, ni de tout mystifier :

simplement de reconnaître que la réalité possède une dimension symbolique, sensible à notre regard et à nos intentions.

La synchronicité devient alors un outil de guidance subtile, une forme de boussole intérieure qui nous relie à notre futur potentiel.

« La synchronicité, c’est la poésie du réel. Elle nous rappelle que le futur n’est pas écrit, mais qu’il dialogue déjà avec nous. » — Romuald Leterrier

Anna ou la double vie de Véronique

Anna buvait un petit thé chaud en ce dimanche après-midi chez son amie d’enfance Angèle. Elle lui racontait une anecdote qui lui était arrivée lorsqu’elle avait dix ans. 

« J’étais chez ma tante Irène et on regardait les albums photos. Tu sais combien j’aime les photos et comme j’aime décortiquer le moindre détail de chacune d’entre elles. »

« Oh que oui! », répondit Angèle, « j’ai toujours trouvé énervant d’attendre que tu finisses d’en regarder une pour passer à la suivante. Moi je préfère les regarder vite. Mais c’est pas pour rien que tu es devenue photographe », ajouta-t-elle. 

« Oui c’est vrai, je comprends que cela puisse agacer mais je ne veux rien manquer. Ce jour-là, chez ma tante je tombe sur une photo de mariage. Toute la famille proche de ma tante était réunie autour de la très belle mariée. La mariée était une cousine de mon père. A ses côtés il y avait ses deux jeunes filles d’honneur ». 

« Tu es très jolie sur cette photo en petite fille d’honneur », me dit ma tante. 

« Je me regarde sur la photo et en effet je me trouve très jolie. Sauf que je ne me souviens ni de ce mariage ni d’avoir jamais été une demoiselle d’honneur avec une robe blanche. Je n’ai jamais aimé le blanc ». 

« C’est parce que tu étais peut-être trop petite pour t’en souvenir », rétorqua Angèle. 

« Non j’avais huit ans sur la photo ». 

« Mais alors ? », demanda Angèle. 

« Lorsque je rentrai chez moi ce jour-là », continua Anna, « je demandai à ma mère si elle pouvait me parler de ce mariage ». 

« Ah! le mariage de Lizzie », se souvint ma mère, « la cousine de ton père ». « Il paraît que ce fut un très beau mariage mais malheureusement nous n’avons pas pu y aller. Souviens-toi, c’est quand papa avait fait un malaise il y a deux ans et que nous étions à l’hôpital avec lui ».

« Ah bon ? », dit Angela surprise. « C’était qui alors sur la photo, ton sosie? Ça me fait penser à ce film ‘La double vie de Véronique’, tu connais ? ».

« Oui j’adore ce film », répondit Anna. « Et le plus étrange, tu sais c’est quoi ? », ajouta-t-elle. 

« Dis-moi… ça devient intrigant ton histoire », fit Angèle. 

« Le plus étrange c’est quand je me suis renseignée auprès de la famille, j’ai appris que cette fille était une très lointaine cousine à moi qui avait le même âge et également le même nom et le même prénom que moi. Tu peux le croire ça ? Et en plus on se ressemblait comme deux gouttes d’eau ».

« Oui ça pour être étrange c’est vraiment bizarre », répondit Angèle. 

Elle prit la télécommande de la télévision car une émission qui l’énervait était en train de commencer et changea de poste. Sur la chaîne suivante, c’était Arte, passait, « Mais quelle coïncidence! », se dirent-elles en même temps, oui c’était bien ce film qui passait, au moment même où Véronique réalise que sur la photo qu’elle regarde ce n’est pas elle qui est là sur cette place en émeute, mais Veronika, et qu’elle pleure car elle est passée à côté de son double. 

Anna et Angèle se regardèrent et restèrent coites. Mais que pouvaient-elles dire de plus ? 

La synchronicité selon Jung : quand les coïncidences deviennent des signes

Avez-vous déjà vécu une coïncidence si étrange qu’elle semblait porteuse d’un message ?
Ces moments où la réalité semble répondre à vos pensées ou à vos rêves, le célèbre psychiatre Carl Gustav Jung les a nommés : « les synchronicités ».

Pour Jung, certaines coïncidences ne rélèvent pas du simple hasard. Elles révèlent une connexions subtile entre notre monde intérieur et les événements extérieurs, comme si l’univers dialoguait avec notre inconscient.


✨Qu’est-ce que la synchronicité ?

Le terme synchronicité vient du grec syn (« avec ») et chronos (« temps »).

Jung l’a introduit pour décrire des événements sans lien de cause à effet, mais reliés par le sens qu’ils prennent pour la personne qui les vit.

Autrement dit : deux choses arrivent en même temps — et leur rencontre fait sens pour vous, même si la logique ne l’explique pas.

🪲 L’histoire du scarabée doré : une synchronicité légendaire

L’un des cas les plus connus rapportés par Jung concerne une patiente cartésienne qui rêvait d’un scarabée doré.

Pendant qu’elle racontait son rêve, Jung entendit un bruit à la fenêtre : un insecte y frappait — une cétoine dorée, l’équivalent réel du scarabée du rêve.

Ce moment improbable provoqua une ouverture émotionnelle et spirituelle chez la patiente.

Pour Jung, cette coïncidence n’était pas due au hasard, mais à une connexion de sens entre le psychique et le réel : un exemple parfait de synchronicité.

⚛️ Quand la science rencontre le mystère

Jung ne voyait pas la synchronicité comme une superstition, mais comme un principe de connexion acausale.

Autrement dit, certaines choses sont liées non pas par la cause, mais par le sens.

Son échange intellectuel avec le physicien Wolfgang Pauli (prix Nobel de physique) l’a conforté dans cette idée :

la réalité pourrait être tissée d’un réseau invisible où la psyché et la matière résonnent entre elles.

Une vision qui rejoint les intuitions modernes de la physique quantique et de la conscience unifiée.

🌠 Pourquoi ce concept nous touche encore

Aujourd’hui, la synchronicité trouve un écho puissant dans le développement personnel, la pleine conscience et la spiritualité contemporaine.

Elle nous invite à être attentifs aux signes, aux coïncidences significatives, et à la symbolique des événements qui jalonnent notre vie.

Au lieu de tout réduire au hasard, Jung nous encourage à écouter le sens caché derrière ce que la vie nous présente.

Et si chaque synchronicité était un rendez-vous secret avec nous-mêmes ?

 
 
 
 
 
 


La synchronicité chez Philippe Guillemant: quand le futur influence le présent

Avez-vous déjà eu l’impression que la vie vous envoyait des signes ?

Une rencontre imprévue, une coïncidence troublante, un message qui arrive au moment parfait…

Ces moments mystérieux, que Carl Gustav Jung appelait synchronicités, fascinent encore aujourd’hui.

Mais le physicien français Philippe Guillemant va plus loin : selon lui, ces phénomènes ne sont pas seulement symboliques ou psychologiques. Ils seraient la manifestation d’une réalité où le futur peut influencer le présent.

Une vision audacieuse, à la frontière entre science et spiritualité.

⚛️ Un physicien pas comme les autres

Philippe Guillemant est ingénieur-physicien diplômé de Centrale Paris et chercheur au CNRS. Spécialiste de la physique du rayonnement et de l’intelligence artificielle, il s’est progressivement tourné vers les questions de conscience et de temps.

Dans son ouvrage phare, La Route du Temps, il propose une théorie baptisée « la double causalité », selon laquelle nos vies ne sont pas uniquement déterminées par le passé… mais aussi influencées par le futur.

🔮 La théorie de la double causalité

Dans la vision de Guillemant :

  • Le passé crée les conditions actuelles (causalité classique).
  • Mais le futur agit lui aussi comme une force d’attraction, influençant les événements présents pour nous guider vers une trajectoire choisie.

Ainsi, notre réalité serait faite de plusieurs lignes temporelles potentielles, et nos intentions, pensées et émotions permettraient d’en sélectionner une plutôt qu’une autre.

Les synchronicités seraient alors des signaux du futur, des manifestations destinées à nous réaligner sur le chemin que notre conscience profonde a choisi.

💫 Les synchronicités comme « traces du futur »

Selon Guillemant, chaque fois que nous posons une intention claire et sincère, une partie de notre futur s’actualise déjà dans le présent.

Les événements synchroniques — ces coïncidences pleines de sens — deviennent alors des balises, des clins d’œil du futur.

➡️ Exemple : vous décidez intérieurement de changer de voie professionnelle. Quelques jours plus tard, vous tombez sur un article, un contact ou une opportunité qui correspond exactement à cette nouvelle direction.

Ce n’est pas une magie extérieure, mais la résonance entre votre intention et un futur déjà latent.

🌠 Quand la physique rejoint la spiritualité

Philippe Guillemant cherche à réconcilier la science et la conscience.

Sa théorie s’appuie sur des notions issues de la physique quantique (non-linéarité du temps, intrication, information), mais aussi sur une approche symbolique :

la vie comme un système intelligent où chaque synchronicité a un sens, à condition d’être attentif.

En d’autres termes :

Plus nous sommes alignés intérieurement, plus la vie nous envoie des synchronicités cohérentes.

🌿 Comment vivre avec la synchronicité

Guillemant nous invite à :

  1. Poser une intention claire, sans attachement au résultat.
  2. Observer les signes, les coïncidences, les opportunités inattendues.
  3. Suivre ce qui résonne, plutôt que de forcer les choses.
  4. Faire confiance au temps, en considérant que le futur coopère déjà avec nous.

C’est une démarche d’écoute consciente, qui mêle introspection et ouverture au mystère.

✨ Conclusion

Pour Philippe Guillemant, la synchronicité n’est pas qu’une jolie coïncidence.

C’est la preuve que notre conscience et le temps interagissent.

Le futur ne serait pas figé : il répond à nos intentions et nous envoie des signes pour nous aider à rester sur la bonne route.

Et si ces moments étranges où tout semble s’aligner étaient, en réalité, la trace lumineuse de notre futur qui nous appelle ?

8 penseurs qui ont prolongé le concept de synchronicité après Jung

🌌 Introduction

Lorsque Carl Gustav Jung forge le concept de synchronicité dans les années 1950, il ouvre une brèche majeure dans la pensée occidentale : celle d’une connexion non causale entre les événements, un principe d’ordre reliant psyché et matière à travers le sens plutôt que la cause.

Depuis, de nombreux chercheurs, physiciens, philosophes et penseurs de la conscience ont cherché à prolonger cette intuition : et si la réalité n’était pas uniquement régie par la causalité linéaire, mais par un réseau invisible de correspondances signifiantes ?

Voici huit figures majeures qui, à leur manière, ont approfondi ou revisité le mystère de la synchronicité.

1. Wolfgang Pauli — Le physicien de l’inconscient

Collaborateur direct de Jung, le prix Nobel de physique Wolfgang Pauli a contribué à donner une assise scientifique au concept.

Leur correspondance, publiée après leur mort, témoigne d’une quête commune d’unification entre matière et esprit.

Pauli pensait que les synchronicités révélaient un ordre sous-jacent de la réalité — un principe acausal complémentaire à la causalité physique, où les lois de la psyché rejoignent celles de la nature.

C’est sans doute le premier à entrevoir la possibilité d’un champ commun de signification, à la fois psychologique et quantique.

2. Marie-Louise von Franz — Le langage du nombre et du symbole

Proche collaboratrice de Jung, Marie-Louise von Franz a poursuivi l’étude des synchronicités sous un angle symbolique et mathématique.

Dans Nombre et Temps, elle avance que le nombre constitue un pont entre l’ordre psychique et l’ordre matériel.

Les coïncidences significatives s’expliqueraient par la structure même du réel : un langage archétypal, exprimé à la fois dans la matière et dans l’esprit.

Elle offre ainsi une approche presque pytagoricienne du phénomène.

3. David Bohm — L’ordre impliqué de la réalité

Le physicien quantique David Bohm, collaborateur d’Einstein, propose une vision unifiée de la réalité à travers sa théorie de l’ordre impliqué (implicate order).

Selon lui, le monde observable n’est qu’une projection partielle d’un ordre plus profond, global et interconnecté.

Les synchronicités seraient des manifestations locales de cet ordre caché, où conscience et matière partagent la même origine.

Bohm rejoint Jung sur un point essentiel : le réel n’est pas séparé, mais cohérent à un niveau implicite.

4. F. David Peat — Le pont entre matière et esprit

Disciple et collaborateur de Bohm, le physicien canadien F. David Peat a popularisé la notion de synchronicité dans son livre Synchronicity: The Bridge Between Matter and Mind (1987).

Il y décrit la synchronicité comme un pont entre science et conscience, un domaine où les coïncidences significatives révèlent la structure subtile de la réalité.

Pour Peat, les synchronicités ne violent pas les lois de la physique : elles émergent plutôt au bord du chaos, là où l’ordre et le désordre s’équilibrent.

5. Rupert Sheldrake — Les champs morphiques de la nature

Le biologiste britannique Rupert Sheldrake propose la théorie des champs morphiques, selon laquelle les formes de la nature sont organisées par des champs d’information invisibles.

Les êtres vivants communiqueraient inconsciemment à travers une résonance morphique.

Sans parler explicitement de synchronicité, Sheldrake en décrit une mécanique biologique :

les coïncidences significatives seraient des manifestations de résonance entre structures semblables, indépendamment de la distance ou du temps.

6. Ervin Laszlo — Le champ akashique

Philosophe et systémicien, Ervin Laszlo propose une théorie de l’univers informé à travers le champ akashique — un champ quantique d’information qui relie tous les éléments de la réalité.

Ce champ contiendrait la mémoire de l’univers, permettant des interactions instantanées entre conscience, matière et information.

Les synchronicités seraient des connexions ponctuelles à ce champ global, des instants où nous percevons consciemment une interdépendance universelle.

7. Philippe Guillemant — La double causalité du temps

Physicien français et ingénieur du CNRS, Philippe Guillemant a revisité la synchronicité à la lumière de la rétrocausalité et de la physique de l’information.

Dans La Route du Temps, il défend l’idée d’une double causalité : le présent serait influencé à la fois par le passé et par le futur.

Les synchronicités deviennent alors des signes du futur, des interactions entre notre intention consciente et une réalité déjà potentielle.

C’est une vision dynamique du temps où la conscience co-crée le réel en permanence.

8. Deepak Chopra — La synchronicité au cœur de la conscience

Le médecin et auteur Deepak Chopra a popularisé la synchronicité dans le champ du développement personnel et de la spiritualité quantique.

Pour lui, chaque coïncidence significative est une conversation entre la conscience individuelle et l’intelligence de l’univers.

Même si sa perspective est plus symbolique que scientifique, elle reprend l’intuition jungienne :

Le sens émerge lorsque la conscience et le monde extérieur vibrent à l’unisson.

🪶 Conclusion

Depuis Jung, la synchronicité n’a cessé d’évoluer : du symbole psychologique à la théorie de l’information, du rêve à la physique quantique.

Ce concept continue de questionner notre vision du temps, de la causalité et du réel.

Peut-être, au fond, exprime-t-il une vérité intemporelle :

Le monde et la conscience ne sont pas séparés — ils sont les deux faces d’un même mystère